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3 petits déjeuners à éviter


À l’inverse des petits déjeuners bons et simples il y a aussi ceux dont nous pourrions nous passer et ne prendre que ponctuellement.

En voici 3 exemples, dont un petit déjeuner « bien de chez nous » et pourtant très nocif s’il est pris quotidiennement.

N°1 Le fameux petit déjeuner à la française

petit déjeuner

Avec le trio assassin pour le foie : café, jus d’orange et viennoiserie (vous aimez vivre dangereusement ? Ajoutez une goutte de lait dans le café et vous passerez aux infos… Ah non, les médias semblent plutôt prôner ce genre de chose, mince, la renommée attendra). Il aurait été difficile de faire pire (non ne partez pas, j’ai aussi des choses sympas à dire). Je fus moi même une grande fervente de ces petits déjeuners et pourtant, ils ne font plus partie de mon quotidien (mon patriotisme culinaire à ses limites) et je ne m’en porte que mieux. Il n’était pas rare que je sorte de chez moi sans petit déjeuner et que j’achète un croissant bien gras une fois au travail, avec un petit café et un petit jus. De cette manière j’avais pris plusieurs kilos sans m’en rendre compte et je me sentais bizarrement fatiguée. Ça n’est plus le cas aujourd’hui.

Est-ce qu’il faut pour autant s’en priver toute sa vie ? Suis-je donc la personne la plus rabat joie de votre entourage ? Non, cette position ne m’enchante pas et mettons-nous à l’aise, je mange aussi des croissants quand ça me chante (les bons les vrais, j’en parlais ici), par contre j’évite vraiment l’association café/jus d’orange (+lait) qui de toute façon ne me manque aucunement.

La variante ? Un café avec une bonne viennoiserie de temps en temps, sans jus ni lait.

N°2 Le graal des ados

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Tu reprendras bien un peu de sucre mon chéri ?

Où comment penser faire plaisir à nos enfants sans trop se prendre la tête avec un bol de mauvaises céréales trop sucrées associé à du lait de vache.

Attention je vais dégainer.

Ce genre de petit déjeuner crée malheureusement des générations d’ados boutonneux et mal dans leur peau. Il s’agit d’un non sens. Il n’est pas équilibré, très sucré et met le lait en position d’honneur alors que celui ci devrait être largement diminué. Il ne rassasie aucunement et appelle au grignotage et à toujours plus de sucres. Il ne comble aucun des besoins dont les enfants ont cruellement besoin. Il crée des pics de glycémie dangereux et de futures générations de diabétiques. J’y vais fort ? C’est pourtant une réalité. Le diabète monte en flèche et touche de plus en plus les enfants en bas âge (c’est incroyable). Cette surabondance de sucres est très néfaste pour la santé (bien plus que de manger des tomates au mauvais moment).

Aujourd’hui j’ai l’impression d’être une mère castratrice parce qu’il n’y a pas de bonbons à la maison (je vous rassure elle en mange, les occasions ne manquent pas, pas la peine d’en rajouter chez soi). Mais soyons clair, le sucre est un fléau à l’origine de nombreux troubles (obésité (ah bon ?), cholestérol, diabète…) et donc à consommer avec modération.

Si votre enfant à une alimentation équilibrée, un peu de sucre de temps en temps ne fera pas de mal. Mais bon, généralement, les enfants qui en consomment le plus sont aussi ceux qui ont une alimentation catastrophique.

À l’inverse, priver totalement son enfant de sucre aura pour effet de l’attirer irrémédiablement à en consommer. Il faut trouver le juste milieu (je n’ai jamais peur d’enfoncer des portes ouvertes).

Associé avec du lait, c’est un peu le cocktail toxique. Le lait de vache n’est pas fait pour l’homme mais pour le veau qui prend la modique somme de 100 kg lors de sa première année de vie lorsque que nos enfants n’en prennent que 5. Avez-vous dit démesure ? Oui, c’est le terme. Trop de calcium (mal assimilé), trop de facteurs de croissance, trop d’antibiotiques. Bref, c’est trop. Consommé en excès, le lait augmente le risque de nombreuses maladies telles que l’obésité, le diabète, l’inflammation en général, les infections ORL, les rhumatismes, les cancers hormonodépendants… Parfait !

L’arrêt des produits laitiers a été une des plus grosse révélation dans ma vie tant les bienfaits ont été immédiats (alors même que je ne soupçonnais pas du tout y être intolérante). Mais le lobby du lait est très présent en France où l’on nous vante encore les fameux « 3 produits laitiers par jour ». Ma fille qui mange de temps en temps à la cantine les consomme carrément en 1 repas (plat à la crème, fromage et yaourt, au secours…). Il y a un long chemin à parcourir.

La variante ? Du lait végétal (amande, avoine, noisette… bien regarder qu’il soit sans sucres ajoutés) et des flocons de céréales de votre choix (sarrasin, avoine…). Si ça manque de sucre, ajoutez du chocolat en poudre (du bon), des raisins secs, des pépites de chocolat noir… Faites votre préparation maison !

Pour passer du lait de vache au végétal, commencez en faisant moitié moitié, le palais s’habitue vite. Il est évident que ça n’a pas le même goût mais aujourd’hui je garde sans regret mon lait d’amande.

Je ferai un article complet sur le sucre et ses dangers, les produits laitiers ainsi que sur l’alimentation des enfants.

N°3 La crème Budwig

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Crème revisitée

Pour ceux qui ne digèrent pas la crème Budwig et qui ne comprennent pas pourquoi (ce fût mon cas). Ce n’est pas vraiment un petit déjeuner à éviter mais à réadapter.

Si vous ne connaissez pas, le Dr Catherine Kousmine est à l’origine de cette crème. Je précise que je suis une grande fan et que je n’ai nullement l’intention de la critiquer. Son livre « Sauvez votre corps » que je vous recommandais déjà par ici est une mine d’information et il m’a été d’une aide précieuse. Ses travaux et ses recherches ont été révolutionnaires pour redonner au corps sa capacité de guérison. C’est d’ailleurs après la lecture du livre que je me suis mise à la crème Budwig.

Elle partait du principe que si les gens ne mangeaient pas équilibré la journée ils auraient au moins un petit déjeuner complet à leur actif. Cependant, la crème Budwig peut-être difficile à digérer de nos jours. Elle doit être adaptée. Il se peut que vous la digériez très bien, auquel cas ne changez rien.

Déjà à l’époque elle prônait des céréales sans gluten et l’apport d’huile de qualité. Par contre il y avait des laitages (auxquels beaucoup sont intolérants aujourd’hui, et il y a beaucoup d’intolérants qui s’ignorent) et des céréales crues qui sont difficilement digestes si vos intestins sont fragiles.

Pour ma part je l’ai adaptée à mes besoins. Dans la recette d’origine il y avait :

  • 1 Céréale complète fraichement moulue (au choix, sarrasin, avoine, millet…)
  • Fromage blanc maigre
  • Huile de lin ou de noix
  • Jus de citron
  • Banane mûre ou miel
  • Graine oléagineuse fraichement moulue (au choix, lin, tournesol, sésame, amande, noisette…)
  • Fruits frais variés

Une crème qui tient au corps donc !

Voici ce que je mets dans ma recette re-visitée pour bien la digérer :

  • Huile de lin ou de noix (elle doit être bien émulsionnée au mélange pour être digeste)
  • Jus de citron
  • Banane mure
  • Graine oléagineuse (1 seul type, ou noix, ou noisette, ou amande, ou graines de lin fraichement moulues…)
  • Un peu de lait d’amande ou coco (ou si vous les aimez, un yaourt de soja, ou un yaourt de brebis…)
  • Pas de fruits pour ma part (hors banane), je les consomme seuls mais vous pouvez en ajouter si vous les digérez bien

Ainsi vous n’aurez pas de difficulté de digestion et, comme avec la recette originale, vous ne souffrirez d’aucun « petit creux » à 10h !

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